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Et les choses continuent pour AR57 en 2014

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Le républicain lorrain couvre l'un des évènements de l'année à la bourse de créhange 2014

12/06/2014

Auto Rétro 57 : la part belle aux Italiennes



Photo archives RL

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Pour sa 22e édition, Auto Rétro 57 a placé sa Bourse de Créhange sous le signe de la "Carrozzeria italiana". Entendez par là les grands maîtres italiens des belles carrosseries. D’autres voitures anciennes seront également exposées.

En tout, plus de 1 200 véhicules.

12/09/2014

Créhange Bourse automobile : éclectique et électrique




La carrosserie de cette Traction, équipée en véhicule de secours, est également l’œuvre d’un maître italien : Bertoni. Photo RL

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Le salon auto-rétro qui s’ouvre ce week-end promet une extraordinaire manifestation automobile sous le signe de la diversité. Belles anciennes, pièces détachées, librairie technique, miniatures et stand d’électriques et hybrides. Le salon qui s'ouvre samedi et dimanche promet une extraordinaire manifestation automobile sous le signe de la diversité: des belles anciennes aux pièces détachées, de la librairie technique aux miniatures et un stand fera la part belle aux électriques et hybrides

Pour sa 22e édition, la Bourse de Créhange organisée par le club Auto Retro 57 promet une des plus belles vitrines de l’auto ancienne dans le nord-est de la France. Certes, les magnifiques carrosseries flamboyantes, aux formes ondulantes ou au contraire taillées à la serpe, auront la part belle. Mais la bourse de pièces détachées sur 1 000 m² trouvera également son public de connaisseurs cherchant la pièce rare pour retaper carrosserie ou moteur d’un autre âge. Au registre de ce dernier, un stand particulier lui sera consacré : l’automobile à propulsion électrique ou hybride. Lennart Hellberg, un des irréductibles Auto-Retro 57, passionné de voitures "alternatives" a concocté un plateau de véhicules électriques avec, en vedette, la Peugeot VLV de 1942. De plus, cette nouvelle édition sera inaugurée par Sylvain Allano, directeur scientifique chez PSA.

Des anciennes électriques

La propulsion électrique ne date pas d’hier. En 1899, la "Jamais contente", déjà exposée à la Bourse de Créhange, dépassait la barre des 100 km/h. Lennart Hellberg précise : « Ce sera la 10e fois que nous exposons des véhicules à énergie alternative à la bourse. Nous avons commencé en 2005 avec deux véhicules dont un était hybride, puis nous avons exposé chaque année une collection de véhicules électriques, parfois hybridés, différents les uns des autres, la plupart rechargeables sur une prise. Mais il y a eu aussi des véhicules solaires, des véhicules expérimentaux à pile à combustible issus d’universités. C’est unique dans le cadre d’une exposition de véhicules anciens. »

Le design italien

Chaque édition a son thème et cette année, ce sera "les maîtres italiens de la carrosserie". Ces designers ont œuvré pour les bolides les plus prestigieux mais aussi, et c’est moins connu, pour de nombreuses voitures françaises et étrangères, beaucoup plus modestes comme les Peugeot 403, 404, cabriolets 204 et autres 506 et 604. Pour Triumph également, pour Renault, pour Citroën avec notamment la célébrissime DS.

Tout un monde à découvrir y compris le nouveau village, italien pour l’occasion, qui regroupera la partie restauration et autres buvettes.

Pour deux jours, Créhange deviendra la capitale de l’automobile ancienne.

14/09/2014

Créhange Bourse Auto-Rétro 57 : un étalon ?



La bourse Auto-Rétro 57 présente toujours des voitures magnifiques. Photo RL


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cette citroën 11 bl a été dessinée par bertoni , un des maîtres de la carrosserie italienne . photo rl


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Malgré une multiplication de salons automobiles, la bourse Auto-Rétro de Créhange semble conserver son statut de modèle du genre eu égard le nombre et la diversité de véhicules anciens exposés ainsi que la fréquentation du public : Un succès ! Malgré une multiplication de salons automobiles, la bourse Auto-Rétro de Créhange semble conserver son statut de modèle du genre eu égard le nombre et la diversité de véhicules anciens exposés ainsi que la fréquentation du public: Un succès !

Egale à elle-même !

La 22e édition de la bourse de Créhange Auto-Rétro est une nouvelle réussite. Certes on y retrouve les plateaux traditionnels : old timmer, voitures de plus de 40 ans, Young timer une trentaine d’année, bourse aux pièces, un petit peu moins d’exposants cette année mais toujours cette masse de visiteurs, de curieux, amateurs avertis ou non. L’automobile, manifestement, n’a pas fini de faire rêver.

C’est le pari d’Auto Retro 57 et de son président Alain Wernet. Si l’on en juge par l’affluence de véhicules anciens, aux portes du complexe sportif créhangeois et celle des visiteurs, à pied, c’est pari gagné. Depuis le 6 février 1981 exactement, où une quinzaine de fanatiques rédigeaient les statuts du club, Auto Retro 57 a pris de l’ampleur. Aujourd’hui, leur bourse est devenue un évènement de l’auto ancienne dans le quart Nord-Est du pays. Elle ouvrait hier matin à 8 h et se poursuivra, aujourd’hui encore de 9 à 18 h.

Ouverture en fanfare

Samedi, quelques heures après l’ouverture avec la fanfare du Blue Dixie Band , plusieurs centaines de visiteurs avaient déjà franchi l’entrée du complexe sportif. Les premiers, les passionnés de restauration cherchaient ou troquaient déjà la pièce rare parmi les nombreux stands de pièces anciennes, moins nombreux que l’an passé.

Pour ne pas s’y perdre, une petite visite guidée : En entrant au complexe sportif, à gauche, la bourse aux pièces détachées, en extérieur et au boulodrome couvert. Les exposants proposent tout ce dont un passionné peu rêver, accessoires d’époques, pièces mécaniques ou de carrosserie, livrets techniques, phares ou équipement intérieur : Un marché atypique et bigarré qui fait rimer technologie et nostalgie. A côté, sous le court de tennis couvert, peut être les plus belles voitures, mise en scène par des décors et des mannequins en habits d’époque, réalisés par les petites mains du club Auto-Rétro.

Il y en a partout !

À découvrir également le stand des véhicules électriques, notamment une Peugeot VLV électrique de 1942. Sur les parkings extérieurs de splendides et rutilantes anciennes : Tractions, Triumph et autre plus récentes Corvette, Ferrari, Alpine ou Cadillac. A l’opposé, le gymnase abrite le marché des miniatures de collection : un immense magasin de jouets pour adultes. Le club militaria créhangeois "CLVMA" est également de la partie avec de très beaux véhicules des forces alliées. Plus loin encore, le restaurant de toile et ses barbecues annonce clairement que l’on peut passer la journée sur le site aux aromes de la cuisine italienne ; le thème du salon n’est-il pas "La carrozzeria italiana". Sans oublier la scène ou plusieurs concerts seront donnés par cinq groupes.

Ce tour d’horizon a été proposé aux personnalités qui ont inauguré cette 22e édition de la bourse parmi lesquelles les maires de Créhange et Faulquemont, des édiles, et le directeur scientifique de PSA Peugeot, Sylvain Allano. A l’heure des discours, François Lavergne, soulignait le dynamisme du club et de son président Alain Wernet : « Grâce au travail acharné de votre équipe, vous contribuez pleinement au succès de cette manifestation dont l’attractivité se pousuit toute l’année grâce au conservatoire Madeline qui vient développer l’offre touristique de proximité ».

La bourse se poursuit aujourd’hui de 9 h à 18 h au complexe sportif de Créhange. Entrée : 5 €, gratuit pour les moins de 12 ans.

14/09/2014

Un directeur à Peugeot surpris !



Pour Sylvain Allano, directeur scientifique de PSA (à gauche) la Peugeot VLV électrique est encore une source d’inspiration. Photo RL

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L’un des invités d’honneur était Sylvain Allano, directeur scientifique chez PSA. Lors de l’inauguration, il s’exprimait au micro : « Je m’attendais à voir une petite exposition mais c’est un grand Salon que je découvre ! J’y reviendrai. Ces initiatives sont importantes car conserver les véhicules anciens est important. De par mes fonctions, je prends en charge de jeunes ingénieurs. Ils me proposent parfois de nouvelles solutions techniques. Mais on se rend souvent compte qu’à une autre échelle, elles avaient déjà été imaginées par les constructeurs de l’époque. L’un des fondamentaux était tout simplement la mobilité individuelle. Je pense que pour les véhicules du futur, nous reviendrons en partie à des conceptions plus basiques. Nous reviendrons, à des voitures plus simples sur lesquelles nous pourrons intervenir nous-mêmes.

Cette Peugeot électrique VLV nous inspire encore ».

Bon ! On ne reviendra pas à la manivelle en place du démarreur. Mais il est vrai que si le bricoleur moyen pouvait entretenir lui-même, en partie au moins, son investissement roulant, gageons qu’il en tirerait plus de plaisir que de s’entendre dire « Il faut brancher la valise » (le compendium technologique mobile et électronique de diagnostic).

14/09/2014

Et même des voitures funéraires



David Zicola parvient à créer des modèles réduits qui n’ont pas été édités dans le commerce. Photo RL

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Que l’on se rassure, personne n’a eu le goût douteux d’exposer un corbillard, même ancien. C’est au rayon des miniatures, dans le gymnase qu’il faut chercher. En effet, certains collectionneurs sont spécialisés dans les "Flowercars". Ces véhicules entre pick-up et limousine sont chargés de transporter des chargements de fleurs, dans certains pays, notamment les États-Unis. Mais voilà : ces véhicules n’ont pas été édités par les fabricants de miniatures ou à tirage confidentiel. Qu’à cela ne tienne David Zicola de Fontoy, recrée des modèles réduits de toutes pièces, mais identiques à l’original. Un travail minutieux, où l’on assemble, découpe, colle et même recréer certains éléments. Nombre de modèles introuvables peuvent être créés chez lui. Une autre de ses spécialités, le diorama : pour planter la miniature dans un décor adéquat et sur mesure, bien plus jolie qu’une boîte ou une vitrine. Avec ses limes et sa mini-perceuse, il est l’homme de la situation si vous avez besoin d’un rétroviseur ou de jantes version lilliputienne.

14/09/2014

L’auto inspire le peintre



Chaque année, Dominique vient peindre de belles voitures, sur son petit stand de la bourse de Créhange. Photo RL

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Dominique Halbeher est un fidèle parmi les fidèles à la bourse de Créhange. Chaque année depuis 8 ans, devant sa table et sa toile, il vient peindre des véhicules. « C’est par sympathie pour tous ces collectionneurs et organisateurs ». Ergothérapeute depuis 40 ans il pratique notamment à l’hôpital psychiatrique de Jury. « J’expose aussi de temps en temps, mais c’est avant tout pour le plaisir de discuter avec les gens que je suis là. J’étais même pilote de rallye dans les années 76, quand la licence était encore abordable. Parmi mes toiles vous pourrez retrouver des portraits de Jean Alesi ou même de Coluche qui fut champion de moto », précise l’artiste qui s’adonne aussi à l’écriture avec un 2e ouvrage à paraître.

14/09/2014

La bourse en demi-teinte



Régis vient de conclure pour un compte-tour. Photo RL

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Pour les connaisseurs, l’une des grandes attractions de ce week-end de l’automobile est la bourse aux pièces détachées ancienne. Habituellement, le boulodrome couvert et les alentours sont bondés d’exposants et de visiteurs. Samedi en fin de matinée, ce n’était pas le cas. L’heure n’était peut-être pas propice. Certains sont fidèles comme Régis : « Je fais deux bourses par an, celle de Créhange et celle de la Madine. Toute mon expo tient dans une remorque, que je gare telle quelle. Elle ne sert qu’à ça et contient tous mes trésors ». Interrompu par des clients, il va chercher un enjoliveur de phare, renseigne un autre sur un autoradio à lampes et finalement vend un compte-tours ancien.

À côté de son stand, Alain et Patrick de Faulquemont. Eux, cassent tranquillement la croûte. Rien ne presse car le client ne se précipite pas. Si les exposants manquent, les clients aussi. Pour eux, le moindre particulier se prend vite pour un pro et affiche des prix bien trop élevés, suivant la 'côte internet" qui, à la longue dissuadent le client.



le 15 sept 2014 Crehange : Une bourse qui peut rouler des mécaniques

La bourse de Créhange a rassemblé quelque 4 000 visiteurs. Photo RL.

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Une grosse affluence, des old et young timers qui ont satisfait les profanes comme els experts : la 22e Bourse de Créhange se referme avec le sentiment du succès pour les organisateurs

Bien sûr, la Bourse de Créhange qui regroupe des centaines de véhicules anciens a pour première vocation le loisir.

Pour sa 22e édition, 4 000 visiteurs ne s’y sont pas trompés, qui le temps de ce week-end sont venus admirer les 1 350 modèles exposés.

L’œil de l’expert brillait forcément, mais celui du profane avait aussi des reflets admiratifs. On retrouvait au complexe sportif de Créhange tout ce qui était non pas du dernier cri mais plutôt du premier. Pas les toutes premières voitures, mais quand même des bijoux qui pouvaient dater de 1934.

Absolument tous les modèles étaient représentés, ainsi que les types : berlines, familiales, coupés, cabriolets, découvrables, etc. Avec ce qu’il fallait évidemment pour les Tractions qui fêtaient leurs 80 ans, les mustangs (50 ans) ou encore les 40 ans.

Du loisir, certes, mais aussi une vocation pédagogique : « Dans les années 1950 ou 1960, le principe des bureaux d’études n’existaient pas. On doit à des designers italiens le dessin de modèles comme la Triumph TR 4 ou la 504 », détaille Alain Wernet, président d’Auto-Rétro 57 qui organisait l’événement conjointement avec le Duf.

Car après la thématique l’an passé sur le lien franco-allemand, Auto-Rétro 57 a mis l’accent cette année sur la patte artistique transalpine.

Un rôle économique

La Bourse, enfin, était l’occasion de rappeler le rôle économique de ce petit monde de la vieille voiture.

Le rendez-vous est l’occasion aussi de trouver des pièces de rechange, qui bien sûr ne sont plus produites. Ou presque. « Il y a des reconstructeurs comme l’Anglais Lucas ». Les guimbardes de collection font toujours tourner l’économie : il y a des selliers, des carrossiers, des mécanos également. « En Grande-Bretagne, l’économie autour des vieilles voitures représente environs 100 000 emplois par an ».

La bourse a ravi les fans de voitures, mais pour qui ne vrombit pas de plaisir à l’idée de regarder une carrosserie aussi belle soit-elle, il y avait également des manèges gratuits, des expositions de bijoux et autres activités permettant de passer et le temps et un agréable dimanche.



Paru dans le républicain lorrain

Créhange Les Vieilles gloires font une pause

le 23/02/2014 à 05:00

De nombreuses montures sont encore "dans leur jus", contrairement à leurs fringants pilotes. Photo RL

Une fois n’est pas coutume, le parvis du conservatoire de l’automobile a donné asile, non pas à de vieilles reines de la route, mais à une bande de bikers chevauchant des montures hors d’âge… Une fois n'est pas coutume, le parvis du conservatoire de l'automobile a donné asile, non pas à de vieilles reines de la route mais à une bande de bikers chevauchant des montures hors d'âge.

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La plus ancienne association lorraine de collectionneurs de motos anciennes, Les Vieilles gloires , est basée à Agincourt, dans les environs de Lunéville. Ce club qui compte 120 membres organise, entre autre, chaque année, plusieurs rallyes sur leurs vieilles machines.

La "sortie pétrolettes" est ainsi programmée en avril, le Rallye de printemps, en mai, et le week-end d’automne, en septembre. Mais pour débuter la saison, le raid hivernal rassemble toujours de nombreux adeptes en février.

Ce dernier vient d’avoir lieu et a entraîné les motards sur un circuit d’une centaine de kilomètres en passant par Baronville, Pange, Landroff et Créhange. C’est là qu’ils ont fait une halte, le temps de visiter le conservatoire de l’automobile Léon-Joseph Madeline.

La soixantaine de motards y a été accueillie par maire François Lavergne et une équipe d’autres passionnés, maîtres des lieux : le club de voitures anciennes Auto-rétro 57.

Ils avaient belle allure, certains coiffant casques d’époque et lunettes fermées et montés sur leurs engins d’un âge vénérable : des side-cars , une majorité de motos des années 50-60, Peugeot, motobécane et autres BMW mais aussi une rareté, une Saroléa belge de 1929.

La plupart sont "dans leur jus" ou ont été restaurées dans le respect des règles de l’art. Parfois un drôle d’accessoire a été rajouté pour pouvoir rouler un peu plus loin, tel ce petit bidon muni d’un tuyau qui vient lubrifier la chaîne. Car ces vieilles dames nécessitent bien des attentions…

Des raretés

Le club ne disposant pas d’atelier, chacun restaure et entretien sa "bécane" chez lui, souvent entre amis et dans la bonne humeur… « Tant qu’on reste à la cave », ainsi que le confiait l’un de ces passionnés, Denis Huard. « Quand on bricole au garage ou à la cave, même pendant des heures, tout se passe bien avec nos épouses, assure-t-il. Mais quand elles trouvent des pièces de moteur à dégraisser, dans le lave-vaisselle ou des pièces peintes qui cuisent au four, là, ça se gâte ! »

Et oui Messieurs, il n’y a pas que les vieilles routières qui méritent des égards !